> Sécurité Protection Intervention

Une entreprise jeune de 40 ans !

Fiers de nos 40 ans de savoir-faire, nous mettons tout en œuvre pour satisfaire vos exigences.

Notre réactivité, notre goût du métier de la sécurité et notre soucis permanent de qualité font de nos interventions, des prestations uniques. Qui ne connait pas les « petites voitures grises » dans la Sarthe logotées à notre image et qui sillonnent le département 24h/24h – 365j/365j !

Notre notoriété n’est plus à faire mais la conserver est notre objectif premier. Rejoigniez nos équipes ou faites appel à nos services pour sécuriser vos sites ou événements et vous ne serez pas déçus !

Albane PERGELINE de GAULLE &
Martine PERGELINE

Au service de votre sécurité.

Nous avons une expertise.

> Histoire de la SPI

1er août 1977

Création de l’Entreprise par M. Christian PERGELINE. Depuis cette date, de par son activité, la SPI n’a jamais fermé ses bureaux.

La politique de l’entreprise est de valoriser ses salariés. La Loi de l’équivalence à cette époque était en vigueur. La SPI a estimé que, pour la qualité du travail, toutes les heures travaillées devaient être rémunérées.

1978

Mme Martine PERGELINE, son épouse, le rejoint, après la naissance de leurs deux enfants.

L’effectif, à cette époque, était de 20 salariés.

L’ACO fait appel pour la première fois à nos services pour les 24 HEURES (10 Agents de Sécurité – en 2005, 150 Agents étaient sur le terrain).

1980

Nous récupérons les Sociétés DURA AUTOMOTIVE, FREUDENBERG. Ces entreprises font toujours partie de nos Clients.

1983

Deux nouveaux contrats importants qui sont toujours d’actualité : GLAENZER et MMA.

Notre Service Télésurveillance s’affirme : le Crédit Agricole nous demande de prendre en relais la télésurveillance de toutes les agences (90 au total) et ce jusqu’à l’ouverture de leur Centre de Télésécurité.

De 1983 à 1999

Notre chiffre d’affaires progresse d’année en année. D’autres clients, tels que la Ville du Mans – le Centre des Expositions – BRICE – DUPONT, nous font confiance.

1999

Les 35 heures sont conseillées. La SPI décide de mettre en application les 33 heures 30 par semaine, sans réduction de salaire, avec une modulation du temps de travail.

2000

Décès de M. Christian PERGELINE.

Cette même année, Albane PERGELINE, leur fille, vient rejoindre la Société.

2002

La SPI fête ses 25 ans et quitte les bureaux du 38, avenue François Mitterrand qu’elle occupait depuis sa création. Elle emménage non loin, dans des bureaux plus appropriés à son activité, au 15, rue Gougeard.

2003

En créant la sarl SOFA, Société d’Organisation, de Formations et d’Accueil, Mme PERGELINE, gérante de cette Société, peut proposer aux clients des services complémentaires et diversifiés.

2006

NOVANDIE, à Savigné l’Evêque, nous demande de prendre en charge la sécurité de son nouveau site à AUNEAU, près de Chartres. Fin 2006, les MMA nous confient leurs nouveaux sites sur CHARTRES (3 établissements).

2011

La SPI emménage dans de nouveaux locaux, 11, rue Chanzy, équipés d’un PC de Télésurveillance répondant aux normes P3 – CNPP.

2017

En 2017, la SPI célèbre ses 40 ans et pour fêter cela elle lance son site internet.

> Lettre ouverte d’un salarié à Madame PERGELINE

Quand je suis arrivée dans votre société, en Janvier 1978, cela faisait tout juste six mois que votre mari l’avait créée. Je démarrais dans la vie active, mais j’en « voulais ». J’étais motivé ( et je pense que c’est une des raisons pour lesquelles Monsieur PERGELINE m’a embauché ). Je suis devenu un travailleur de la nuit. D’un site à l’autre, je sautais du coq à l’âne : la zone industrielle d’Alençon – les abattoirs, où les cochons me tenaient compagnie, Polyshop avec sa galerie, les bureaux et les ateliers vides.
Je me rappelle de nos premières 24Heures sur le circuit. L’équipe n’était pas nombreuse (nous étions huit ) mais avant d’aller sur le terrain, le patron nous a passé en revue, notre tenue devait être im-pec-cab-ble, et alors là, un des collègues en a pris pour son grade !!!! Déjà, à cette époque, la discipline était de rigueur ainsi que le respect du client et de notre travail.
Il fallait le suivre, le rythme de travail. Les semaines de 50heures étaient monnaie courante, et je gagnais 10,85 Francs de l’heure. Heureusement, les temps ont changé.
Et puis il y a eu votre arrivée à la SPI, en Octobre 78. Par force, en quelque sorte : votre mari avait un caractère si « fort » que seule sa femme pouvait accepter de travailler avec lui. C’était un véritable bulldozer, après les contrats de ronde et de gardiennage, c’est à la télésurveillance qu’il s’attaque. Il faut adapter les locaux ; le bureau de l’avenue Mitterand ressemble à un atelier de menuiserie -électricité – peinture … et le chef du chantier, c’est lui. On n’a pas fait du travail d’amateurs. La preuve : le Crédit Agricole nous prend comme partenaire.
Petit à petit, les clients arrivent, Monsieur PERGELINE avance à pas de géant, et vous, Chef d’état major, vous remontez le moral des troupes et vous assurez que tout est en règle. Nous devenons une véritable Entreprise : en Avril 1989, notre premier CE ( avec des réunions où le patron ne mâchait pas ses mots ).
1993 : votre mari vous laisse les rênes. Vous devenez notre PDG. Vos qualités, pourtant bien féminines, sont appréciés dans notre milieu essentiellement, à cette époque fait d’HOMMES.
Votre fille, Albane, rejoint l’entreprise familiale en Juin 2000. Nous avons droit à un « lifting » dans les règles de l’art : déménagement, armada de matériel informatiques, passage de la cinquième vitesse pour la formation, … et ce n’est pas fini … Soyez rassurée, Madame, l’esprit PERGELINE, tout de rigueur et de discipline, souffle toujours sur la Société !
Fana des spots publicitaires à la télé, chaque fois que j’entends Alain BASHUNG chantait «  Ma petite entreprise », je pense à la SPI qui comme dans une certaine pub, « a tout d’une grande ».
Alors, Madame PERGELINE maintenez le cap et gardez le plus longtemps possible, à cette société qui est la nôtre, son caractère familial qui nous permet à chacun d’avoir un nom à la place d’un matricule.

M. Djapite KOHE